CalendrierAccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partager | 
 

 Soirée compromise [PV] [Pause]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Gally Kewil



Messages: 276
Date d'inscription: 14/05/2010

Feuille de personnage
Niveau: 8
Rang: D
Expérience:
0/100  (0/100)

MessageSujet: Soirée compromise [PV] [Pause]   Jeu 3 Juin - 0:33

  • La jeune femme émergea difficilement des limbes du sommeil pour venir fracasser l'étrange objet ayant eu l'audace de la déranger. Cette sonnerie incessante et crispante mit directement les nerfs au petit parangon de vertu enfoncé dans son lit, et elle marmonna quelques mots inintelligibles, avant de chercher à s'emmitoufler dans son drapé chaud et d'omettre cet horrible réveil en plaquant sur ses deux oreilles son petit oreiller blanc. Mais passé quelques secondes, son sang se mit à bouillir et à lui monter à la tête, tandis qu'elle se redressa brutalement pour tamponner ce qui lui servait d'horloge barbante. Après tout, elle ne pouvait en vouloir à ce stupide objet de lui offrir l'opportunité de se lever plus tôt. Un fin sourire redressa ses commissures tandis qu'elle baissa du chef, un rideau de cheveux sombres barrant son charmant minois. De la musique.. voilà de quoi avait besoin la fillette. Musique ON !

    Sauf que la petite n'avait ni ouvert les yeux et encore moins éclairé sa boite crânienne. Réfléchir lui fut donc d'une difficulté à toute épreuve, et dût se mettre à l'oeuvre ne serait-ce que pour commander à ses paupières de se soulever. On s'remue là-dedans ! Un oeil se décida à obtempérer, dévoilant ce qui se cachait du dessous musculo-membraneux pendant que l'autre demeurait résolument fermé. Quelle plaie. Elle n'allait pas tout de même y passer des heures à se réveiller..Finalement, elle trouva la force de se retirer de son charmant reposoir, après s'être suffisamment concentrée pour ouvrir ses deux beaux yeux. Se les frottant pour les cligner plusieurs fois ensuite, sa vue d'abord floue s'améliora de secondes en secondes. Après un long étirement digne d'un félin, son objectif se désignait comme étant être le café, se donnant une heure de pause avant de faire quoique ce soit qui doive pomper son energie.

    Vêtue de son éternelle robe amélia noire, plus rien ne pouvait l'arrêter.. Si ce n'est la rencontre d'un beau garçon. Sauf qu'il n'existe pas de prince charmant sur cette planète, et c'était peu de le dire. Toujours est-il que la demoiselle se volatilisa d'un coup, laissant sur son passage devenu vide des volutes de fumée. Intrigant comme pouvoir, n'est-ce pas ? Il lui suffisait de penser à un endroit, une rue, une enseigne, un bâtiment, une personne ...Tout. Et elle arrivait à destination une seconde après. N'était-ce pas merveilleux ? Alors, évidemment, elle ne s'attardait pas à subtiliser des objets de trop grandes valeurs afin de ne jamais se faire attraper, mais il lui arrivait de faire des caprices. Ceci étant dit, elle parvint à Paris. Un endroit très fréquenté par la jeunette qui s'amusait à fréquenter les plus grands restaurants et bars par le biais d'un moyen d'échange volé. Elle n'était pas si mauvaise dans le fond et ne pensait qu'à s'amuser, toute enfant qu'elle était. Femme enfant plutôt. Car si à dix sept ans, elle passait ses caprices sur ses rares amis, elle n'en était pas moins très réfléchie, et physiquement parlant, adulte. L'atmosphère calme et détendue de la journée l'amena à apprécier d'autant plus sa soirée qui s'annonçait apaisante, reposante. Effectivement, le désir de fondre dans un univers musical très réputé tout en se plaisant à boire un peu d'alcool.. et de fumer.. ne lui serait pas de refus.

    Et quoi de mieux que le 9 Jazz club ? L'endroit lui semblait idéal pour se détendre. Personne pour lui parler, personne pour l'enquiquiner si ce n'est un beau mélange de Jazz et de blues montés d'une ambiance qui accroche. Mais sa soirée ne s'avérait pas aussi délicieuse qu'elle n'y paraissait. On ne l'acceptait pas parce que cette même soirée semblait exceptionnelle. L'on y avait convié une célébrité, et l'entrée n'était ni gratuite, et plus encore, il fallait être munie d'une réservation. Nom d'un schtroumph ! Vexée, elle fronça des sourcils, et leur tourna le dos avant de quitter l'endroit. Bifurquant sur sa gauche, elle s'enfonça dans l'obscurité d'une petite venelle, avant que cette dernière ne disparaisse en un clin d'oeil. Elle se retrouva à l'intérieur, en dessous d'une table d'invités. Fichtre !


Dernière édition par Gally Kewil le Lun 12 Juil - 14:00, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Baldric Eldern
Kyû Ban Tai Fukutaishô | Mangeur de Pastèque


Messages: 315
Date d'inscription: 01/04/2010
Age: 19

Feuille de personnage
Niveau: 13
Rang: E
Expérience:
60/150  (60/150)

MessageSujet: Re: Soirée compromise [PV] [Pause]   Mar 8 Juin - 13:12

Réveil en douceur. Je repris tranquillement conscience dans un amalgame de longs cheveux emmêlés. J’ouvris lentement les yeux, m’accoutumant petit à petit à la lumière tamisée, filtrée par le léger rideau rouge qui voletait devant la fenêtre entrouverte. Je profitais de cette tranquillité éphémère. Pas de réveil pour me hurler son chant strident dans les oreilles, pas de soldat pour venir me réveiller à des heures absolument indécentes et pour des raisons totalement absurdes, et pas de Shinigami bourré de la onzième division pour brailler au beau milieu de la nuit. J’étais seul au milieu de ce vaste lit, dans ma petite chambre d’hôtel parisienne. Après tout, un officier tel que moi, qui avait derrière lui près de deux cent ans de bons et loyaux services pour la Soul Society, pouvait bien s’accorder quelques vacances sans risquer de retrouver sa division mise à feu et à sang par une toute nouvelle race de monstres surpuissants, non ? Je m’étirai longuement, un air de béatitude tranquille sur le visage, me laissant réchauffer par l’atmosphère chaude et saturée de la métropole. Je pouvais enfin m’octroyer le droit de prolonger mes insolentes grasses matinées jusqu’au début d’après midi. Mais étrangement, j’avais envie de bouger. Même si mon corps n’était pas du même avis. Je repoussai les draps sur le côté en m’étendant une dernière fois de tout mon long sur le matelas king size, et posai précautionneusement un pied sur la moquette grise de la chambre, puis l’autre. Je venais de passer l’étape cruciale de la position assise. Je pris le temps de frotter mes yeux embués et de passer ma main dans ma considérable masse capillaire, puis me levai au moyen d’une puissante impulsion des membres antérieurs. Je fus pris d’un léger vertige qui eut pour conséquence de me faire tituber, puis me dirigeai d’un pas hésitant vers la douche dont je ressortis une heure après, propre comme un sou neuf et totalement réveillé. Je m’habillai avec les premiers vêtements trouvés dans ma malle, puis enfilai mes rangers, au cas où.

Une heure. Je n’avais rien à faire de ma journée. Ma soirée, c’était une autre histoire, mais en attendant d’embarquer ma machine de guerre et de déchainer les infra-basses, j’avais une après-midi entière à combler. Manger, avant tout. J’avais eu la chance absolument inouïe d’être tombé sur un petit hôtel à proximité d’un restaurant très sympathique de spécialités orientales, avec buffet à volonté. J’allais rapidement leur faire comprendre que c’était une erreur. Une très grave erreur. Je fourrai mon porte feuille, mes clés et mes cigarettes dans mes poches, jetai ma veste sur mon dos et dévalai les escaliers, direction le sanctuaire culinaire que j’allais bientôt ruiner et dévaliser. Le troquet se trouvait juste au coin de la rue. Les passants me regardèrent avec étonnement, peu habitués à voir un colosse déambuler dans les allées de leur belle cité. J’entrai dans l’établissement déjà cité et fit quelques pas à l’intérieur. L’endroit était sympathique, la décoration de plutôt bon goût, et l'intérieur du restaurant était assez aéré malgré ce qu’on pouvait voir de l’extérieur. Le cuistot semblait s'ennuyer comme s'il était le dernier des hommes, affalé près de la caisse, seul dans la salle. Il releva la tête lorsque j'entrai, et les muscles de son visage buriné se tendirent pour me présenter un large sourire. Je vins m'accouder au comptoir pour discuter un peu avec lui. Rien ne pressait. Après avoir échangé quelques banalités et m'être rendu compte que mon hôte provenait de la même contrée que moi, il me proposa enfin de me servir ma pitance. J'entamai la danse par un grand bol de nouilles, puis avalai une poêlée de raviolis frits, et continuai avec tout ce qui me passait sous la main. Le larron sembla d'abord satisfait de me voir mettre tant de cœur à l'ouvrage, puis amusé de l'étonnante contenance de mon estomac, avant de froncer les sourcils en constatant que je mangeais plus que tous les clients qu'il aurait au cours de la journée. Je me retrouvai bientôt au milieu d'une montagne de bols et d'assiettes vides, sous le regard ébahi du patron. Une fois mon ventre pleinement comblé, je remerciai le chef comme il se devait, payai mon dû et retournai dans ma chambre d'hôtel, satisfait par mon repas. C'était maintenant l'heure de la digestion. Épuisé par ma performance, je me laissai tomber sur le lit sans même retirer mes chaussures et m'abandonnai au sommeil, porté par le son du flot de la circulation.

Avant même d'avoir ouvert les yeux, je sus que quelque chose n'allait pas. Mon instinct me hurlait de me lever immédiatement et de courir hors de cette chambre d'hôtel, mais je ne savais pas pourquoi. Je battis des paupières, fis craquer mes articulations, puis tournai la tête, approximativement lucide, vers la table de nuit.

« Oh putain de bordel de dieu ! »

Huit heures et demies. Non seulement j'étais foutrement en retard, mais en plus j'étais complètement engourdi par mes quatre heures de sommeil et je ne savais pas où j'avais laissé traîner mes clés après être rentré. Je bondis littéralement hors du lit, renversai ma malle de voyage, répandis mes fripes dans toute la chambre, avant de foncer sur la table basse sur laquelle gisait le trousseau, aux côtés d'un petit monceau de cendres et de mégots. Je m'allumai une clope avec une hâte furieuse, m'emmêlais les bras dans ma veste, lançai sur mon dos l'étui qui attendait dans un coin de la pièce, m'emparai du casque qui traînait sur le sofa, puis descendit à la vitesse de l'éclair les quatre étages qui me séparaient de ma moto, que j'enfourchai à toute vitesse et que je fis démarrer au quart de tour avant de filer vers le lieu du rendez-vous.

J'eus un mal terrible à trouver une place pour garer le bijou que je m'étais offert pour mes virées dans le monde réel. Le fameux endroit se trouvait être un jazz-bar réputé pour accueillir régulièrement d'excellents artistes et des invités de marque. Je me présentai à l'entrée avec tout mon attirail, clope au bec, le menton horriblement mal rasé et avec ma dégaine de loubard pas aimable. Un type plus large que long basé sur le modèle des gorilles revêches de boite de nuit se dressa sur mon chemin et me barra le passage en me demandant mon invitation. Un peu pris au dépourvu, je désignai du pouce le grand étui que je trimballai avec moi, mais le vigile ne voulut rien entendre ni voir d'autre qu'une invitation en bonne et due forme. L'envie de coller mon poing dans le pif de cet empaffé fut fort tentante, mais je me contentai de le toiser du haut de mes presque deux mètres et de faire volte face pour aller trouver la porte de derrière, l'entrée des artistes, où je ne sais quoi. J'étais bien parti sur ma lancée, mais j'entendis une voix féminine protester contre le videur après avoir fait à peine trois pas. Curieux de voir s'il allait céder, je me retournai et découvrit une jeune femme à l'air quelque peu adolescent, mais fermement campée sur ses jambes et prête à en découdre avec le gros gaillard. Elle finit par se résigner et me passa devant, l'air furibond, avant de disparaître dans une petite ruelle tout près du grand café. Amusé et curieux de rencontrer ce sacré brin de femme, je la suivis jusque dans l'impasse pour lui proposer de rentrer avec moi par une entrée de service, mais ne trouvai personne. Légèrement surpris, je décidai de mettre cette disparition sur le compte de la fatigue et de trouver un moyen d'entrer.

Victoire ! J'étais enfin parvenu à m'introduire dans ce maudit bar, après m'être fait rabrouer par le propriétaire pour mon retard de seulement dix minutes. Je déposai mes affaires en coulisse et décidai d'aller jeter un oeil dans la salle. L'endroit était bondé. Une épaisse fumée provenant des dizaines de cigarettes allumées se dispersait dans toute la pièce, jusqu'au plafond. La rumeur des conversation couvrait le bruit de la musique d'ambiance que crépitaient les hauts-parleurs. Les spots diffusaient une lumière orangée qui finissait de conférer à la pièce une ambiance chargée et familière que j'appréciai. Le carré des invités de marque s'imposa rapidement à mon regard, près de la scène, légèrement en retrait du reste des tables et un peu surélevé. Je vins m'y présenter d'un air confiant, et les personnalités de la soirée accueillirent avec grand plaisir le bassiste de la soirée. Ils m'invitèrent à m'asseoir, proposition que je ne pus négliger, et je m'installai à leur table. Je fus surpris de constater que mes jambes coincèrent sous la table, dans la mesure où ça ne m'était encore jamais arrivé et que je butais de toute évidence contre quelque chose de
mou. Naturellement, je me penchai pour regarder ce qui coinçait. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que la jeune femme de précédemment était tassée contre mes imposants genoux. Plus amusé qu'énervé, et un peu en décalage vis-à-vis de la situation, je lui adressai un grand sourire par dessous la table.

« Eh ben, on dirait qu'vous avez réussi à rentrer, en fin de compte. »

Et tandis que je disais cela, les premières réactions de surprise et de colère fusèrent autour de nous lorsque la passagère clandestine fut découverte.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gally Kewil



Messages: 276
Date d'inscription: 14/05/2010

Feuille de personnage
Niveau: 8
Rang: D
Expérience:
0/100  (0/100)

MessageSujet: Re: Soirée compromise [PV] [Pause]   Ven 18 Juin - 23:31

  • Non mais dans quel pétrin elle s'était foutue la jeunette, hein ? Vous pouvez bien me dire ? Et depuis quand elle arrivait en-dessous d'une table ? Elle aurait dû, selon l'estimation de ses pouvoirs, se retrouver au-dessus d'une table. Évidemment, si cela avait été le cas, elle aurait été dans de beaux draps, et c'était peu de le dire. Malgré tout, elle n'appréciait pas particulièrement la posture dans laquelle elle se retrouvait. Piégée tout simplement en dessous d'une table nappée.. non mais incroyable quand même ! Quelques paires de jambes frémissaient d'excitations en raison de la future ambiance musicale qui s'annonçait brillante, tandis qu'une pauvre petite fille s'était faite prendre dans les filets de l'espace-temps. Elle se maudissait intérieurement comme elle maudissait son pouvoir d'être plus sots qu'elle. Un instant, elle sentit une vibration étrange dans l'air, ou un léger tremblement de terre, elle n'aurait sû dire exactement. Ce qui semblait être alors un tremblement n'était autre qu'un frottement de chaise, engendrant un faible faiseau de lumière naissant dans sa petite sphère sombre, tandis qu'un visage se dressa parmi la luminosité tamisée du milieu dans lequel les deux protagonistes se trouvaient. Elle cligna plusieurs fois des yeux avant de prendre conscience de l'état grave dans lequel elle était. Après tout, elle ne voulait pas qu'un individu lambda voit en elle des capacités hors normes.

    En plus, cette brute lui avait fait mal. Dans sa grâce et finesse, il l'avait ébranlé de ses deux grandes jambes, pensant alors qu'elle ne serait qu'un pied de table. Hé bin non ! Kewil était présente, en voilà une surprise ! Et comment se douter qu'une petite humaine de rien du tout trônait au beau milieu d'une table ? De toute évidence, elle lui pardonna cet écart et retroussa ses lèvres en un rictus mauvais, désirant lui faire comprendre ni plus ni moins qu'elle n'était pas docile, et encore moins conciliante. Soit cet homme allait la dénoncer, et il allait falloir user de son don une fois encore, sous les beaux yeux effarés de l'inconnu qui serait fort étonné de l'absence soudain de l'étrangère, soit il chercherait à la ridiculiser en l'ignorant tout simplement. Ce qui ne se fit pas, dans les deux sens. A dire vrai, il ne semblait ressentir aucune animosité à son égard. Elle ne voyait en lui qu'étrange sympathie qu'elle aurait très bien pu convertir en pitié. Mais elle ne se fit pas ce plaisir, et troqua son air sauvage pour un timide sourire. De ses grands yeux, elle tentait de déceler en lui quelque chose qui lui permettrait de le maudire, et ainsi de partir d'ici. Malheureusement, il semblait plus mignon qu'autre chose, et les dires qui lui parvinrent l'instant d'après confirmèrent ses pensées. En revanche, elle lui adressa un regard interrogateur,interloqué qu'il se souvienne d'elle et de son magnifique renvoi de tout à l'heure.

    Le malheur voulait que les voisins de sa très chère rencontre se rendent compte de sa présence, la gênant sur le fait. Ce n'était donc pas illogique d'apercevoir sur ses deux petites joues deux rougeurs malvenues et indésirables. Faible et comme prise dans des filets, agir vite lui paraissait être la meilleure des solutions, et muée finalement par une audace nouvelle, elle se mit à se redresser de la table, puis lâcha systématiquement :

    - Excusez moi de vous déranger ...! Je suis.. euh.. sa nièce, héhé. Et je voulais juste jouer avec, hihi, parvint-elle à inventer à leur adresse tandis qu'elle lança un oeil audit tonton à qui elle adressa un sourire de banane. Il lui fallait sortir de ce pétrin néanmoins, et elle ne vit que cette seule personne capable de l'aider. Évidemment, Kewil pouvait se démerder seule, mais dans un cas pareil, elle ne voulait pas partir. C'était cet endroit, ca le resterait ! Pourquoi devait-on l'empêcher d'écouter de la bonne musique après tout. Elle cherchait donc du regard l'homme à savoir s'il rentrerait dans son jeu ou non. Elle vit non loin d'eux une petite table vide et par la même occasion, les portes se refermer derrières les vigiles, signe que le spectacle allait bientôt commencer.

    - N'est-ce pas, tonton ?articula-t-elle agrémentant ses dires d'une grimace.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Soirée compromise [PV] [Pause]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Listes de Personnages en Pause :
» Monade, la fin ou juste une longue pause ??!
» Pause du Forum - Réouverture indéterminée
» soiree
» soirée papotage chez kim et Bastien !!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bleach Shinigami Age :: Zone RP Libre-